Dossier Eudes Lajoie: Rockefeller « fè lap fè san »

Le Premier ministre Joseph Jouthe a caricaturé l’image du « djazz » pour justifier l’harmonisation qui existe au sein de son gouvernement. Le musicien du Ministère de la Justice Rockefeller Vincent semble bien comprendre. Il a montré sa maîtrise de ses notes de partition et décide à attaquer les spoliateurs ainsi que « nèg kap volè kay moun ».
Bon début de Janvier Ministre Rockefeller Vincent !

Après la mise en place, par le président Jovenel Moïse, de la Brigade d’Intervention contre l’insécurité foncière (BRICIF) qui visait à lutter contre l’insécurité foncière et pour marquer du sang neuf, le ministre Vincent a saigné le cœur de Eudes Lajoie en rétablissant Madame Germain dans sa maison. Le ministre Vincent « fè l ap fè san » et il a raison !

Cette fois… c’est fini pour Eudes Lajoie !
« L ap fè san », si le Ministre Vincent veut incruster son nom dans les annales du MJSP comme étant le Ministre qui fait du combat contre « volè tè ak volè kay » une de ses priorités ;
« L ap fè san », si l’exécutif ait choisi de se plier face aux caprices de Eudes Lajoie;
« L ap fè san », lorsqu’un Ministre décide de mener une opération de telle envergure malgré les conséquences politiques que cela peut engendrer contre lui;
« L ap fè san », lorsque Eudes lajoie apprend que des unités de la police décident à rendre possession de la maison volée à son propriétaire.
« L ap fè san », si le Ministère de la justice n’encourage le professionnalisme du juge Phidelito Dieudonne;
« L ap fè san », si le petit protégé de la première dame Martine Moïse déciderait d’exécuter ses plans macabres à l’encontre du juge Phidelito Dieudonné ;
« L ap fè san », si le Ministère de la justice ne renforce pas la sécurité du juge Phidelito Dieudonne, qui semble être en train de recevoir des menaces de mort à peine voilée sur son portable.
« L ap fè san », si des prisonniers qui viennent de célébrer plus d’une dizaines d’année écroués aux pénitenciers pour des délits mineurs sauraient que Eudes Lajoie est encore au poste et en cavale.
« L ap fè san », si Eudes Lajoie avait été manipulé par le directeur du domaine de la DGI de Pétion-Ville.
Alors que des éléments de la classe moyenne économisent à la sueur de leur front des sommes exorbitantes pour louer un soi-disant appartement dans les « ghettos » de Pétion-ville et des zones enclavées de Delmas, le Directeur Général de la DGI, versus Casseus Jean Emmanuel doit expliquer à la population le processus débouchant sur le fermage et le loyer des biens du domaine privé de l’Etat.
Rien n’est plus frustrant de constater que la DGI accorde un droit de fermage à Eudes Lajoie pour une maison située à BelVil composé entre autre de quatre(4) chambres à coucher, deux(2) salons, deux(2) salles à manger et une (1) piscine pour la modique somme de 5511 gourdes. Dieu seul voit son fils Eud Lajoie ! Tout n’est que grâce !

Si Eudes avait de la joie au cœur lors de ses scènes « laponyèt » et pornographiques filmées, Dieu seul peut empêcher à la justice haïtienne de mettre à exécution le mandat d’amener émis par le juge Phidelito Dieudonne à son encontre. En plus du mandat d’amener émis par le juge De paix, si la Justice haïtienne « p ap fè san », l’indiscipliné Eud Lajoie devrait être poursuivi pour d’autres chefs d’accusations, comme: association de malfaiteurs, menace de mort, outrage, vols…

Qui entre les deux DG de la DGI Miradin Morlan et Jean Emmanuel Casseus, avait gratifié ce droit de fermage à Eudes Lajoie pour 5 511 gourdes.
Qui entre Dominique St Roc et Kesner Normil de la mairie de Pétion-Ville avait rapporté à la DGI qu’une maison meublée a été abandonnée.
Qui est le complice de Eudes Lajoie, alors Christale Louis Moussignac impliqué dans ce dossier, et que les médias refusent d’en parler ?

À un moment où l’exécutif essaie de rechercher les voies et moyens possibles et inimaginables pour trouver l’harmonie et le dialogue avec certains leaders de l’opposition, Jovenel Moïse, comme dans des dossiers similaires, doit agir en Chef d’Etat afin de prendre des décisions hautement administratives pour contraindre Eudes Lajoie, Fednel Moncherry, et consorts à respecter l’indépendance du pouvoir judiciaire.

redactionanalyse@gmail.com

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