Et si on déclarait la bifurcation du tronçon de Delmas 24-Solino route nationale ?

Absurdité ! Honte ! Rancoeur ! Regard d’impuissance! Voilà comment les usagers de la traversée Delmas 24- Solino voient les policiers, Ministres, Secrétaires d’Etat et Directeurs Généraux qui empruntent à longueur de journée ladite zone. Une fréquentation massive opérée, question d’éviter les tronçons de Delmas 18, Delmas 2 et Grand Rue, et ce, pour des raisons d’impuissance de l’Etat.

Sous les yeux complices et impuissants des responsables de la circulation qui, se soucient que des ristournes de la contravention et de la corruption qui règne en maître au niveau dudit service, depuis des mois. Au niveau de Delmas 24, le transport en commun assurant le trajet Delmas 18- portail Léogane; les taxis et tap tap qui jadis, empruntaient la route de Nazon pour arriver à Turgeau et à Poste marchand ont été contraints d’utiliser la zone de Delmas 24-Solino et ceci sans contrôle, et en dehors des normes.
Doit-on s’attendre à un grave accident pour réguler la circulation au niveau de la bifurcation susmentionnée ?

Des éléments de la classe moyenne qui, autrefois, n’avaient jamais pensé un jour à fréquenter le bas de Delmas sont eux aussi contraints d’utiliser la bifurcation delmas 24 – solino pour éviter l’embouteillage monstre des routes principales. Quel dommage ! Quelle frustration sociale !

Doit-on redéfinir une nouvelle tracée de nos routes principales et secondaires ? Doit-on convertir tous les policiers en agent de circulation ?
En attendant qu’il existe un vrai service de circulation et d’inspection routière, une bonne partie du budget familial passe dans l’acquisition de carburants volatilisés lors des embouteillages.SR

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