Le cas de la CAS n’est pas un cas spécifique, c’est plutôt un dossier de militantisme politique et une lutte de communication politiquement engagée par certains employés proches de l’ancien directeur Elionor DEVALON, peut-être au bénéfice de l’actuel directeur adjoint, Jean Junior César.
Les enquêteurs de la DCPJ ont interrogé CÉSAR en février dernier et ont rendu à CÉSAR ce qui lui appartient. Maintenant, Jean Junior doit BLAYI CÉSAR pour tenir ses engagements envers les employés manipulés.
Cependant, Analyse Média met en garde le directeur adjoint CESAR qui aurait profité de l’arrestation d’Elionor Devallon et espérait en profiter de la révocation d’Erzule Rémy, de rester discret.
La responsabilité administrative est partagée !
On peut arrêter Elionor et ne pas arrêter César, mais n’étant pas JUNIOR dans la corruption et la malversation à la CAS, il est peu improbable de révoquer Erzule Rémy et de laisser Jean Junior César à son poste.
La CAS n’existe plus en tant qu’administration. Ainsi, elle ne peut être exploitée pour des intérêts politiques, personnels, inavoués ou inavouables.
Il serait souhaitable qu’une personnalité aguerrie, issue des anciens directeurs peu controversés, ou un cadre de l’administration publique possédant une connaissance approfondie des principes administratifs, soit recruté afin de servir les bénéficiaires et non les BETIZÈ qui recourent à une propagande fallacieuse comme instrument de combat.
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