Suite à leur élimination et aux crises internes caractérisées par le remplacement d’un entraîneur en plein déroulement de la Coupe du monde, la Fédération tunisienne de football a souhaité un retour collectif. Une décision largement contestée par les joueurs qui ont décliné leur retour au pays mais préfèrent profiter de leurs vacances sur le territoire américain.
Une situation distincte pour nos Grenadiers qui, pour la plupart, n’ont pas eu l’opportunité de connaitre Haïti ou ne pouvaient pas y entrer, en raison de l’absence de dirigeants et de vision des prétendus membres de la fédération, qui sont accusés de malversations.
Si des ministres des Sports, du Tourisme, des Haïtiens à l’étranger et des Affaires étrangères existaient, le retour de nos Grenadiers devrait être considéré comme un évènement historique. D’abord sur le boulevard du Cap, puis sur la route de l’aéroport à Port-au-Prince pour arriver à la place Boyer en passant par Delmas, pour finir dans les villes de Jacmel et des Cayes. Hélas! LÈ W GEN MINIS MACHÒKÈT NAN YON GOUVELMAN, REZILTA PAP DIFERAN
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