D’un ancien étudiant (2007-2011) au recteur (20 avril 2022), l’UPNCH devrait offrir à d’autres étudiants la possibilité de renouveler cette expérience remarquable. Mais comment une université publique politisée où les candidats sont présents dans presque toutes les salles de classe pourrait accorder une place primordiale au savoir?
Trafic de chèques, malversations, corruptions… Il aurait fallu l’installation d’une commission et l’arrivée de Joram Vixamar pour apporter de la stabilité à l’UPNCH. Néanmoins, après quatre années de gestion universitaire de Joram Vixamar, les critiques sont virulentes et la différence, les étudiants sont davantage engagés dans la politique universitaire.
Suite à la décision de l’UPNCH de tripler le nombre d’étudiants pour l’année en cours, coïncidence ou non, Guichard Doré a exposé les vérités sur la pratique de l’enseignement universitaire et l’urgence de valoriser l’enseignement technique: tout le monde n’est pas fait pour aller à l’université et poursuivre de longues études. Il faut arrêter de vouloir pousser tous les jeunes dans la même dimension. L’important, c’est d’orienter les jeunes vers une voie dans laquelle ils pourront réussir.
Une université qui multiplie par trois le nombre de sa promotion, c’est offrir la possibilité à ceux qui ont obtenu de faibles moyennes dans le concours de rejoindre un environnement universitaire. Peut-on parler de concours d’admission dans ce cas ? Joram Vixamar se doit de contribuer à la formation de citoyens plutôt qu’à celle d’individus manipulables, dépourvus d’esprit critique, qui lui seront bénéfiques pour les élections.
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