Difficile de vérifier une annonce de suspension des activités de la BRANA S.A. en raison de l’insécurité. La page Facebook de 19K de BRANA ne présente aucune information datant de novembre 2026.
Si BRANA avait décidé de suspendre ses activités, cela soulèverait des questions : l’insécurité aurait-elle atteint un niveau plus alarmant depuis l’arrivée des soldats salvadoriens de Nayib Bukele ? Faut-il en déduire que la compagnie ressentait une plus grande confiance avant l’arrivée des soldats salvadoriens ? Alors que les groupes armés imposaient leurs lois, multipliaient les postes de péage illégaux et contrôlaient plusieurs axes routiers, comment BRANA S.A. parviendrait-elle à maintenir ses activités ? Qu’est-ce qui a réellement changé dans le sens inverse permettant à BRANA de justifier une telle décision ? BRANA voulait-elle obtenir le départ du gouvernement Didier-Wilner Joseph?
Une prétendue annonce de ces médias, agissant comme une caisse de résonance, reflète-t-elle un signal politique ou marketing en cette fin d’année, visant à faire grimper les prix ou à justifier leur rareté artificielle ? Dans une économie haïtienne où certaines grandes entreprises exercent une influence considérable, il est essentiel de remettre en cause les liens entre les intérêts économiques, les décisions sécuritaires et le pouvoir politique. À quoi joue Stéphan Déjoie, l’ancien diplomate TET KALE, chargé des affaires corporatives, de la stratégie réglementaire et de la communication de BRANA?
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