Conseil exécutif de l’UEH, CORPUHA, et le Conseil des recteurs des universités publiques départementales (C-UPD)… Est-ce que les universités publiques départementales ne sont-elles pas les plus politisées du pays en matière d’enseignement supérieur ?
La circulaire du MENFP datée du 7 octobre 2026, relative aux qualifications académiques des dirigeants des IES, vise à assainir, moderniser et réguler l’enseignement supérieur en Haïti. Ne devrait-elle pas également aborder la question de la dissociation des recteurs avec la politique active ?
L’enseignement supérieur en Haïti est dirigé par un réseau de politiciens?
Sans évoquer la mission politique de son directeur de cabinet, Woodly Simon, en collaboration avec certains recteurs de nos UPD, qui compromettent la stabilité institutionnelle des IEs, le ministre DEMERO a demandé l’ANESRS de préparer un registre national des dirigeants d’universités et des enseignants-chercheurs qualifiés.
Comment une institution sans un budget équilibré, chargée d’encadrer, de réguler et d’orienter les politiques publiques en matière de formation universitaire et de production scientifique en Haïti pourrait-elle accomplir une tâche d’une telle envergure, alors que le ministre Vijonet Demero semble incapable de freiner la politisation versus l’appétit électoral des recteurs de nos UPD au profit de leur patron
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