Le dialogue interhaïtien, un dialogue cacophonique. Des propositions qui favorisent encore plus le maintien au pouvoir d’Alix Didier, fils-aimé de l’International au-delà du 7 février.
Chaque ancien parlementaire, tout comme chaque leader laideur, tente de revenir sur la scène politique avec leurs propositions sans onction. Entouré de commissaires à moralité douteuse, Jean Renel Sénatus cherche à rétablir sa santé politique et économique en désignant le juge Lebrun en tant que PÈ LEBREN politique.
Par ailleurs, Clovis Obas, qui, avait imposé sa femme à la Bibliothèque nationale sous Jovenel Moïse, revient avec la proposition d’un collège présidentiel comprenant l’un des membres sanctionnés et corrompus de l’actuel CPT.
L’homme propose, Dieu dispose! Les leaders laideurs proposent, le Blanc décide. Dans l’intervalle, Alix Didier Fils-Aimé reste demeure à la tête de l’Etat.
Obsédé par le pouvoir, aucune des propositions de compromission ne prend en considération la proposition de Kelly Bastien qui affirme que : PATI POLITIK ki PRALE NAN ELEKSYON PA DWE PATISIPE NAN GOUVENMAN TRANZISYON paske tout pati politik dwe ale nan eleksyon sou menm pye degalite.
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