Alix Didier Fils-Aimé, via le MENFP de Jacky Lumarque, lancera le premier événement majeur et l’un des moments les plus significatifs du système éducatif haïtien: le Baccalauréat!
Pour l’édition de 2026, il est prévu que les centres d’examens soient des espaces de neutralité, où la compétence et le sens des responsabilités prennent le pas sur toute autre considération. Cependant, des remarques récurrentes accusent une politisation du processus à travers divers départements tels que le choix des surveillants et des superviseurs…
Comme le processus du choix des mandataires politiques, des proches du pouvoir ou de candidats soutenus par le pouvoir en place auraient choisi des surveillants, superviseurs entre autres, en fonction de leurs liens politiques plutôt que de leurs compétences. Certaines personnes choisies n’auraient pas les compétences requises pour bien faire cette mission. De plus, certains professeurs qui ne font pas partie du clan de Jacky Lumarque et Vijonet Déméro, Woodly Simon (Artibonite), Joram Vixamar (Nord) entre autres… auraient laissé de côté.
Les mesures prises par l’ancien ministre Nesmy Manigat pour réguler le recrutement du processus des examens sont une tentative de maintenir la crédibilité des examens d’État et de restreindre les influences politiques partisanes. Analyse Média a contacté certains professeurs exclus qui perçoivent les mesures prises antérieurement comme une garantie du processus basé sur le mérite.
Le baccalauréat ne saurait en aucun cas se transformer en un outil au service de la politique. Les centres d’examens ne doivent pas être vus comme des centres ni des bureaux de votes encore moins des endroits de récompense des militants et des sympathisants. L’avenir de nombreux jeunes repose sur des institutions impartiales, où seules les compétences, l’intégrité et la transparence sont prises en considération pour l’organisation des examens.
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