Le concept de Dieu en trois personnes, Père, Fils et Saint-Esprit, incarne l’unité parfaite dans la diversité divine. Une union mystérieuse, sacrée, porteuse d’ordre et de salut. Cependant, dans la réalité politique haïtienne, neuf (9) personnes issues de courants divergents prétendent former une seule entité à la tête d’un pays en perdition ?
Sous le label d’un CPT, ils se sont engagés à guider la nation vers des élections démocratiques par le rétablissement d’un climat de sécurité apaisé. Le canapé étant bondé de punaises, ils ressemblent à une tour de Babel plutôt qu’à une entité salvatrice. Ils ne parlent plus le même langage politique ; ils ne portent pas vision populaire, encore moins de conscience nationale.
Le pays tangue sous le poids des manipulations, dossiers étouffés à la BNC, marchandage de postes publics entre clans rivaux, clientélisme assumé, des ministre de sinécures, corrompus, menteurs, bloffeurs…Par ailleurs, le peuple qui vend à la sauvette, dort dans les camps, affronte l’insécurité, mange après les ristournes du Directeur Général, Serge Gabriel Colin et de son clan MACHANN KITS…, endure la douleur d’un État absent.
Haïti n’a pas besoin de replâtrage politique des leaders laideurs. Elle a besoin d’un leadership réel pour sauver la République. TOUT MOUN PAP KA LADAN ‘L cette fois. Renmen Ayiti oui mais Jean Henry CEANT doit nous épargner des corrompus, des MACHANN PEYI, des assassins directs et indirects de Jovenel Moise.
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