Nouvelle initiative de Fritz A Jean, par le biais d’Antoine Augustin, désigné comme ministre de l’indignation nationale, visant à déstabiliser le pays. Après avoir demandé aux services de sécurité du ministère d’expulser les enseignants stagiaires qui demandent leurs lettres de nomination après une période de stage dûment effectuée, le ministre sinécure Augustin, agissant comme un novice, tente d’annuler un arrêté présidentiel par une note administrative.
Sommes-nous actuellement sous un régime dictatorial ? Un ministre en fin de mission qui décide de manière unilatérale de mettre fin à un protocole d’accord signé entre deux parties. L’âge amène à l’indignation !
Par ailleurs, l’équipe politique d’Alix Didier Fils-aimé, en collaboration avec son directeur de cabinet Axène Joseph, doit prendre des mesures rapides pour prévenir d’autres victimes dans la conscience d’Antoine Augustin, suite au meurtre de Wanderson Zamy, en août dernier.
Dans un souci de transparence et en réponse aux intentions CRIMINELLES du ministre Antoine Augustin, qui semble désirer politiser le système éducatif et s’opposer à la gouvernance d’Alix Didier Fils-aimé, Analyse Média se fait le devoir de publier l’article 10 de l’arrêté présidentiel du 17 septembre 2014 pris sous l’administration Martelly-Lamothe et inclus dans les douze mesures de Nesmy Manigat.
Article 10- Après une année de stage, les diplômés des Écoles normales supérieures (ENS), Écoles normales d’instituteurs (ENI), des centres de Formation initiale accélérée (FIA), du Centre de formation pour l’école fondamentale (CFEF) et des institutions spécialisées en sciences de l’éducation ont la priorité lors de tout nouveau recrutement d’enseignants.
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