Finalement, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé parvient à faire chanter la chorale gouvernementale, auquel s’ajoute le CPT, sur la même partition qu’il a créée lui-même. Pendant que l’on parle beaucoup de l’insécurité et de la raison propagandiste de Paraison, l’international exerce une pression et le CEP de Frinel Joseph progresse lentement vers un nouvel épisode d’élections GWO VANT.
Un timing troublant. Un silence complice. Une manœuvre calculée.
Dans l’intervalle, les partis politiques, les particules, les partis pris tels que TEAM LEO, EKLA, TOUTOUNI, PAPA, RED, EDE, GRANPA, ZAKA, PRENSIP, ACL, MERCIH, PPEN, DEFIH, SOLUTION, PLANSPA, PUR, RASANBLEMAN, COPOS-HAITI, FREN, TAK, AMEN…et d’autres affamés du pouvoir affichent un sourire complice. Lesdits partis politiques de la cinquième division politique d’Haïti ne s’intéressent qu’à l’argent du renforcement, pendant que le pays continue de s’enfoncer dans la crise.
On peut dire que le nouveau roi Alix Didier Fils-Aimé n’est pas aimé par le peuple. Il est possible également de lui reprocher de NEG DWONN, de lenteur, d’ambiguïtés, d’alliances douteuses… Toutefois, il faut reconnaître son habileté à manœuvrer dans l’ombre en tant que fils héritier de Alix Fils-Aimé et de René Préval. Un boulanger patient qui pétrit la pâte politique jusqu’à ce qu’elle lui soit soumise.
Sous pression, dans le sang et la peur, le pays se prépare à des élections discrètes, sans consensus, sans confiance, sans sécurité, et surtout sans le peuple. Haïti serait la principale victime de cet exercice de souveraineté populaire orchestré par l’international.
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