Alors que la jeunesse Népalaise s’engage à écrire son histoire et à sauver sa patrie, la jeunesse haïtienne subsiste dans l’illusion. Là-bas, ils s’organisent, demandent ce qui leur revient et construisent l’avenir de leur pays. Ici, trop fréquemment, nos jeunes se retrouvent pris dans un cercle vicieux de laxisme.
Plutôt que de faire de la rue un lieu de revendication, elle la transforme en journées de loisirs. NAP FE ZOBEKI ! NAP PETE CHAWA ! Comme la crise en Haïti est un spectacle auquel nous observons de manière passive sans réellement participer. Il est douloureux de contraster ce contraste lorsque d’autres jeunes prennent le leadership et agissent pour garantir l’avenir. En Haïti, les jeunes se trouvent plongés dans une indifférence généralisée et ne portent de l’importance qu’aux VIEWS sur les réseaux sociaux, permettant ainsi à des apatrides, des gérontes et des PEAUX ROUGES de dicter leur destin.
L’histoire d’Haïti n’a-t-elle pas mis en lumière la contribution des jeunes ? L’heure n’est plus question de ZOBEKI ni de mouvement dispersés. N’est-il pas opportun de reprendre en main la clef de l’avenir, de redevenir cette dynamique qu’aucun désastre, aucune crise, ni aucun système corrompu ne saurait étouffer ? Si nous ne réagissons pas comme nos ancêtres à Vertières et Bois Caïman, nous resterons prisonniers de notre propre indifférence et demeurons spectateurs du progrès de nos voisins.
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