Il est temps de faire de la CAS une institution respectable plutôt que de se retrouver dans cette logique de la corruption. Il est temps d’évaluer les employés VIP impliqués dans des actes de corruption, qui se présentent comme des experts dans l’élaboration de faux dossiers.
Trop de nouveaux riches. Trop d’opportunistes. Trop de dossiers fictifs. Trop de corruption et de malversations institutionnelles. Il est inimaginable que près de trois quarts des employés et contractuels de la CAS éprouvent des difficultés à écrire leur nom, alors qu’ils s’enrichissent sur le dos des plus démunis.
Le pays doit bénéficier de la transition menée par Alix Didier Fils-Aimé afin de restructurer la CAS et former ses employés. Pour procéder à la restructuration de certaines entités de l’UEH, nous avons fait appel à Wilson Laleau. Pour sauver l’OAVCT en 2017, on garde en mémoire le trio composé de Wolf Dubic, Franck Bonhomme et Goethie Varnel Morency…
De 2016 à 2026, la gestion de la CAS, l’arrestation et l’inculpation des directeurs mettent en évidence l’urgence d’une restructuration complète au sein du CAS. Le cas de la CAS doit constituer un cas d’étude pour combattre la corruption institutionnelle.
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