Si, à l’époque de Jean-Bertrand Aristide et de René Préval, des individus tels que John Joël Joseph avaient parlé, Jean Léopold Dominique aurait pu bénéficier de justice.
Aujourd’hui, le sénateur Lavalas/INITE John Joël Joseph parle…DEPALE TANkOU PIPIRIT. Pa gen kache sere lonbrit ankò. Lors du procès de l’assassinat du président Jovenel Moïse en Floride, ses paroles bouleversent tout: des noms sont désormais révélés. De nouveaux réseaux apparaissent. Et surtout, une stratégie s’avère être confirmée.
Le pays lock, le financement des manifestations isolantes, les émissions radiophoniques qui attisaient le chaos jusqu’au Zenith, les plans criminels de répandre de l’huile sur l’asphalte, la création ainsi que l’instrumentalisation de Fantôme509… rien n’était véritablement le fruit du hasard. Cela laisse supposer que l’opposition opposante de l’époque était consciente de ses actions et de ses objectifs.
Il s’agissait d’une mise en condition et en situation. Une montée en puissance. Peut-être était-ce une stratégie pour affaiblir Jovenel Moïse, qui aurait préféré mentir, parler constamment et écouter seulement la voix de SOLA et la voie de certains de ses conseillers sinécures, à se faire avilir et avilir tout un peuple en acceptant de négocier TI RÈS LA POU PEP LA, plutôt que de modifier les mesures de protection personnelle, entre autres.
Nous ne sommes plus seulement confronté à un conflit politique. Nous sommes dans une situation où tout semble autorisé pour obtenir du pouvoir. Pendant que la vérité se déploie ailleurs, la justice haïtienne demeure immobile e AP KACHE PECHE. Un silence complice ou une incapacité structurelle ? Dans les deux cas, c’est l’État qui s’effondre entraînant des répercussions sur la nation.
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