Il semble que la police d’Haïti ait ses propres priorités… et ses propriétaires.
Lorsque le président Jovenel Moïse lançait des signaux de détresse depuis son domicile, personne n’a été mobilisé. Aucune sirène, aucun renfort. Silence radio. Résultat : un chef d’État a été assassiné sans aucune forme d’assistance.
Lorsqu’un laboratoire de marijuana (vérifiée ou non) appartenant à un certain Apaid est en danger, quelque chose d’étonnant ! La quasi-totalité des forces de police est en position D. À quoi bon d’avoir un secteur privé qui se mélange avec le secteur public? Il est légitime de savoir si l’acronyme PNH était encore utilisé pour désigner la Police Nationale d’Haïti ou, avec des dirigeants politiques proches du DG Paraison, s’il faisait plutôt référence à la Protection Nationale des Hauts-Intérêts.
Lorsque le peuple crie et se révolte, la police n’y a rien A-paid.
Pour comprendre le contexte et les raisons POLITIQUES ET NON TECHNIQUES du DG Paraison, il convient de mentionner les déplacés internes laissés pour compte par le FAES et le ministre dit en charge des affaires humanitaires, les jeunes femmes victimes de viols sous le regard d’une ministre des Femmes manifestement incompétente, ainsi que les citoyens qui sont soumis à la torture, au massacre et au kidnapping.
Par ailleurs, il est aussi important de souligner que certains politiciens, d’anciens Premiers ministres, ministres, directeurs généraux et directeurs de cabinet, souvent associés à des échecs, s’apprêtent à mobiliser leurs ressources obtenues de manière douteuse en perspective des prochaines élections.
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